En hommage au poète surréaliste belge (il n’y a pas de surréalisme belge, dirait Raoul Vaneigem, il y a un surréalisme à vocation universelle, qui méprise le nationalisme, le régionalisme et tout culte du terroir qui n’est qu’une version abrégée de la même déjection – et, dit-il encore, le parisianisme ou s enferrait la bande à Breton n’est d’ailleurs rien d’autre qu’un régionalisme dont la prétention à parler pour le monde entier n’à jamais cessé d’exacerber les ridicules), en hommage donc au poète surréaliste Louis Scutenaire nous marcherons dans les rues d’Ollignies, par les chemins qu’il empruntait avec ses camarades Magritte, Nougé, Mariën et les autres. arrêt au cinetiere, à l’usine, dans un verger, pour autant de haltes à passer avec Laurence Vielle, Catherine Barsics, Laura Schlichter, Delphine Veggiotti, Thierry Lefèvre, Vincent Tholomée, Aurélien Dony, David Notebaere et Timoteo Sergoï.
moi, devant la maison d’enfance du Scute, je lirai un texte inédit de Raoul Vaneigem : “Merci à L’ssines”, où il rend hommage au picard, aux paysages ouvriers, leurs drames et leurs révoltes, aux Cayoteux, à la ville basse, à la lutte de ceux d’en bas contre ceux d’en haut.
départ de la balade: 15h30 à l’école primaire de Ollignies.


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